Dystopie, Fantastique, Science-Fiction, Thriller

V.1 The Complete Tales from Otherland – l’intégral

Je remercie le Collectif Otherland pour ce service-presse et leur confiance.



« Otherlands est une communauté associative d’auteurs de SFFF (Science-fiction, Fantastique Français, et genres dérivés) qui oeuvrent autour de projets communs. Elle rassemble dans des ouvrages originaux des textes inédits écrits par la nouvelle génération d’auteurs SFFF.

Des nouvelles, des romans, qui vous emmèneront au plus profond des Otherlands, ce monde étrange où le paranormal s’invite dans le quotidien… »


« Tim Corey est le créateur des Otherlands. Libraire de métier, il a toujours baigné dans le monde du livre. Il a d’abord commencé par écrire des histoires pour enfants, des pièces de théatre et des sketches, avant de poursuivre avec des nouvelles fantastiques. 

>Tim Corey n’a possédé que 4 animaux dans sa vie : un chat, deux serpents et un scorpion (si l’on fait exception d’un corbeau empaillé) > Tim Corey a travaillé des années comme chroniqueur DVD de séries télés sur le web.
> Tim Corey possède un tatouage qui reprend le logo officiel des Otherlands.
> Tim Corey est fan de séries télés, et plus particulièrement celles des années 50/60/70.
>Tim Corey adore les comics, mais seulement ceux de DC. Il collectionne en outre tout ce qui a trait à Wonder Woman.
> Son livre « Lumière » est sélectionné pour le prix Masterton 2015.
> Sa nouvelle « Est-ce que Georges est là ? » a été adaptée en court métrage ; celui-ci a reçu de nombreux prix à travers le monde. »

Petit biographie trouvée ici



Résumé

50 nouvelles fantastiques pour découvrir le monde mystérieux de Tim Corey et des Otherlands !

Un homme qui s’invite chez vous pour attendre dans votre salon qu’un certain Georges revienne… un trou dans le mur de votre salle de bain que vous tentez de reboucher… un chirurgien capable de vous redonner ce que vous avez perdu… et bien plus. Voici quelques unes des situations de départ des nouvelles fantastiques présentées dans ce premier volume des Tales from the Otherlands. Tim Corey démontre l’étendue de son talent, en vous promenant d’un bout à l’autre de l’univers : que ce soit dans le noir total de votre cave, au plus profond de l’univers ou chez votre voisin le plus proche, vous n’aurez que l’embarras du choix pour frissonner et frémir. 52 histoires pour apprendre à regarder le monde qui vous entoure d’un oeil nouveau, et vous laisser entraîner aux confins de mondes mystérieux, où la terreur fréquente l’irrationnel, où le train-train du quotidien se change doucement en cauchemar dont ne sort jamais vraiment indemne.

Une plongée en plein cœur d’une dimension inconnue.



Tim Corey nous embarque dans un ses univers parsemés de petites histoires diversifiées ; visiblement aguerri et habitué à l’écriture de nouvelles, de recueils, les éditions Otherlands, nous proposent ici de découvrir près de cinquante récits de l’auteur. De quoi contenter de nombreux lecteurs de l’Imaginaire au vu de la palette d’intrigues regroupées en ces pages. Il y a matière à occuper un bon mois, chacun étant libre de lire une petite histoire chaque jour ou de dévorer le recueil d’une traite.

Étant donné le nombre de nouvelles, il sera difficile pour la Marmite de les décortiquer les unes après les autres au risque que la chronique devienne interminable. Nous devinons déjà l’apathie s’installer si nous partons là-dessus. Aussi, nous traiterons plus largement Tales From Otherlands.

Il est important de préciser que ce recueil se concentre en majorité sur la littérature de l’Imaginaire, mais plus important encore, sur la montée d’adrénaline, le suspense et le « thriller ». Toutes les nouvelles ne se consacrent pas uniquement au fantastique, à la science-fiction ou encore à la dystopie. Certaines abordent le contemporain, avec différentes thématiques comme un chagrin d’amour à la narration très poétique qui se rythme aux proses d’une chanson de Mylène Farmer ou sur un mystérieux individu qui s’invite chez vous en demandant « Est-ce que George est là ? »  (ce dernier titre a d’ailleurs été adapté en court-métrage et a remporté de nombreux prix tant français qu’internationaux.) Ou encore, vous invitent à vous méfier des routes de campagne en pleine nuit.

Les récits sont plus ou moins courts et varient dans leurs types de narration. L’une d’elles, par exemple, sera traitée sous forme de journal de bord, une autre n’aura aucun dialogue, et d’autres encore seront d’un point de vue interne au récit, contrebalançant celles qui sont d’un point de vue externe. Au passé ou au présent. Des narrateurs féminins ou masculins. Il y en a pour tous les goûts.

Tim Corey semble s’amuser des faits de société, de nos peurs quotidiennes, de petits détails pour ainsi dire anodins qui ponctuent notre quotidien, pour en créer une histoire réelle où fantastique se mêle quand ce ne sont pas des tueurs ou la lente agonie d’un vaisseau sur une planète inconnue. Un simple tatouage peut se transformer en cauchemar ou un simple trou dans une salle de bain peut virer à l’obsession.

« L’obsession » une thématique que nous avons trouvé récurrente au cours de la lecture. La capacité de l’être humain à se focaliser sur une seule et même idée — nourrie par la crainte, la cupidité ou la curiosité —, mais aussi « le quiproquo ». Le paraitre qui n’est pas ce qu’il est aussi.

Tim Corey aime les effets de « boucle » : un départ qui dégobille toute l’intrigue, puis cette chute qui, au final, est un cercle sans fin. Le B revient irrémédiablement au A. Mais vous découvrirez ces nombreuses surprises par vous-mêmes, si vous vous laissez tenter. Des récits n’auront pas toujours leurs réponses et déclenchent un sentiment de frustration en nous. Ou, à l’inverse, une totale liberté d’interprétation et d’imagination.

L’auteur aime animer des fins surprenantes.

La plume est maitrisée et sait où aller, quel ton adopter. On ne perd pas la « patte », mais on apprécie la capacité « caméléon » de l’encre qui s’adapte au genre abordé, aux sujets et aux protagonistes. Le vocabulaire n’est pas pompeux ni trop collégial : il se maintient sur un fil équilibré tout du long.

Ce recueil est propice aux lectures solitaires comme à celles qui se dérouleraient autour d’un feu de camp, un soir de camping. Il peut être lu dans son lit, à la simple lumière ténue, ou en petit comité, chacun des lecteurs allant de ses théories et de ses commentaires. Il n’y a pas de méthodologie plus efficace qu’une autre ou d’ambiance préférée. Tales from Otherland est assez riche pour vous accompagner quoi que vous fassiez.

Tim Corey s’amusera avec vous : sans que vous ayez l’impression qu’il vous tient la main, il manipulera vos idées, vos hypothèses pour vous mener à sa propre conclusion. D’effroi à l’intrigue, d’empathie à l’horreur, d’espoir en fatalisme, de bonne morale à mauvaise conscience, de compréhension à frustration, l’auteur nous conduit dans un couloir aux nombreuses portes : à vous de choisir celle que vous souhaitez pousser.

Mais au fait… auriez-vous vu George ? Est-ce qu’il est là ?

Ce n’est pas grave.

Nous allons l’attendre…

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2 thoughts on “V.1 The Complete Tales from Otherland – l’intégral

  1. Un immense merci pour cette formidable chronique ! Et quel plaisir de voir que ce que je tente de faire passer par mes écrits, vous avez su ressentir la même chose ! Merci beaucoup !

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