Fantastique, Romance

T.1 La Sferia : Abysses de Cendres de Malia Belrun

Je remercie les éditions Livresque pour ce service-presse et leur confiance !


Page Facebook de Malia Belrun : www.facebook.com/Malia.Belrun.auteure
Site de l’éditeur : https://www.editionslivresque.com/

« Originaire de Lorraine, Malia Belrun a toujours imaginé des histoires et des personnages fantastiques. Depuis sa plus tendre enfance, elle voue une passion pour le surnaturel et le suspense, deux genres qu’elle mélange inlassablement dans ses écrits, avec une touche de romance qui lui tient à cœur.
Papier et stylo en permanence fourré dans son sac ou bien directement sur son mobile, elle note tout ce qui l’inspire et qui pourrait servir pour de nouvelles histoires. Elle peut passer des heures devant l’écran de son ordinateur afin d’assouvir sa passion et peaufiner ses textes.
L’écriture, une échappatoire essentielle pour réinventer un monde à sa façon et laisser son imagination vagabonder. Elle dévore les romans d’auteurs comme Stephen King, Edgard Allan Poe, Maxime Chattam ou Karine Giebel.
Elle se passionne aussi pour les séries TV. Elle s’est d’ailleurs essayée à l’écriture de scénarios avec son meilleur ami depuis son adolescence. Les voyages, un amour inconditionnel pour les animaux et découvrir les cultures des autres pays, font également partie de son univers »

Malia Belrun a aussi écrit Frappe à la porte du ciel édité de même aux éditions Livresque, disponible en format numérique.

L’autrice nous propose le premier tome d’une saga entre fantastique et dystopie, aidée de protagonistes au fort tempérament dans une aventure qui promet d’être haletante et sous haute tension.

 

 

 

Après une éruption volcanique sur l’île de Cayo Principe, l’humanité guette avec appréhension l’extinction de son espèce ; les femmes étant devenues stériles, il n’y a plus aucune issue pour perpétuer les lignées. Il y a vingt ans, un avion s’est crashé aux pieds de ce volcan en furie. À son bord, un minuscule nourrisson : Alya. Mais que faisait-elle à bord ? Surtout, comment a-t-elle pu survivre alors à peine âgée de quelques semaines ?

Et pourquoi est-elle la seule femme au monde capable de donner la vie et à l’étrange pouvoir du feu ?

 

Madame Belrun nous entraine dans un monde fantastique, prenant néanmoins place dans notre monde à une époque contemporaine. La Terre est cependant « différente » de ce que nous connaissons puisque les femmes ne peuvent plus enfanter, mettant à mal l’avenir de l’espèce humaine. De nombreuses recherches sont faites, notamment par le docteur Esperanza dans l’espoir de trouver une issue, des ovocytes viables pour sauver l’Humain. À côté de cela, une autre menace plane, celle d’une organisation terroriste extrémiste. Mais quelles sont donc ses revendications ? Qu’espère-t-elle ?

Avant toute chose, il faut admettre que la plume est impeccable, d’une belle qualité, un vocabulaire et des syntaxes soignées. Peut-être pourrions-nous émettre une certaine réserve quant à la fluidité de certains dialogues, mais ce n’est qu’un petit détail qui n’entache pas du tout la lecture. L’écriture sert à merveille l’intrigue, le contexte et les différents backgrounds.

Au-delà de l’univers créé, sans entrer dans le post-apocalyptique dont nous sommes loin (pour l’instant), nous rencontrons une multitude de personnages. Ils sont très nombreux et il faut s’accrocher pour bien les identifier et ne pas perdre le fil. En outre, ce premier tome est une grosse mise en place avec tous les éléments perturbateurs qui s’installent pour déboucher sur les prochaines aventures, et cela induit que nous connaissions tous les visages qui risqueront d’intervenir par la suite.

Nous avons donc Alya, l’héroïne principale que l’autrice a souhaité « badass » au tempérament volcanique, écho prononcé de ses capacités à invoquer un pouvoir du feu. C’est une femme d’une vingtaine d’années, très séduisante, qui n’écoute rien ni personne. Très têtue et bornée, vous pourrez parfois avoir envie de la secouer dans tous les sens pour qu’elle se ressaisisse et cesse de n’en faire qu’à sa tête. Ceinture noire de karaté, elle sait se défendre, mais aussi mordre. Guerrière dans l’âme, elle ne se laisse pas faire et se retrouve très loin du stéréotype de la demoiselle en détresse. Il en va de même pour ses émotions qu’elle doit continuellement canaliser ainsi que ses sentiments. Refusant de s’attacher, elle érige un mur entre elle et ceux qui l’entourent. Pourquoi ? À vous de le découvrir. Alya n’a pas eu une vie facile, rien d’idyllique. Et soudain, le poids du monde semble peser sur ses épaules.

Vient ensuite Fernando sur lequel nous en dirons très peu, un protagoniste primaire. Héros masculin, il tient une part de mystère importante au cours de l’intrigue. Beaucoup de secrets l’enrobent et Alya est une des premières à s’interroger sur son compte. Il se pourrait néanmoins qu’il soit destiné à rester sur le devant de la scène.

Janyel est un personnage secondaire qui gravite autour d’Alya et est son seul ami. (Il tient quelque peu le rôle du « Jacob », comprendront ceux qui percutent la référence…) Très possessif, il semblerait qu’il soit là pour agacer le lectorat ainsi que l’héroïne. Difficile encore de se prononcer sur son rôle à même l’histoire, ce qu’il peut apporter. À voir par la suite ce que lui réserve l’autrice.

S’ensuit Esperanza, David, Claudio, Nanou et quelques autres que nous ne développerons pas ici pour vous réserver le plaisir de la découverte de tous ces différents personnages prenant part aux aventures d’Alya, influant à différents niveaux sa vie et ses choix.

Nous pouvons en supplément féliciter le travail fourni quant aux décors, environnements, décris par Malia Belrun. Inspirée par ses propres voyages, elle joue d’atypique en nous proposant Cuba ou Barcelone comme le nid de l’intrigue, nous extirpant de ces endroits vus et revus et encore revus tels que Manhattan, New York, etc. Au revoir les États-Unis, claironne un air exotique aux fragrances épicées. Peut-être était-ce un petit clin d’œil au personnage principal avec ces pays caliente. Nous pouvons alors savourer ces « ailleurs », voyager à notre tour sans bouger de notre siège/lit/fauteuil/pouf/poney.

En plus d’introspections rondement menées, l’intrigue est parsemée de scènes d’action capables de tenir en haleine et de faire pulser notre pouls. L’adrénaline grimpe, on suit les combats, les pages sous haute tension ou de compte à rebours, façonnant de nombreuses hypothèses sur l’issue salvatrice ou fatale.

Les idées sont très bonnes et promettent de nombreuses péripéties ; certaines révélations peuvent s’avérer toutefois prévisibles et attendues. D’autres beaucoup moins. Il est fort probable que l’autrice en ait encore pas mal sous le coude.

Abysses de Cendres, le premier tome de la saga La Sferia était un bon roman fantastique/dystopique qui vous fera sans doute passer un très agréable moment si vous aimez l’action, la romance, la sensualité, les héroïnes à la langue bien pendue et au caractère enflammé, les complots et, bien sûr, la magie/mysticisme… puisque oui, Malia Belrun ose à son tour mêler la science à l’occulte. À votre avis, parti réussi ? Vous nous le direz dès que vous l’aurez lu.

 

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