Roman contemporain, Romance

Miroirs et Ombres de Maya Agora

Je remercie l’autrice pour ce service-presse et sa confiance.



« Je suis Maya Agora, une écrivaine qui croit que toute place dans cette univers lui appartient qu’enfant elle a voulu devenir astronaute pour traverser la galaxie et servir l’humanité. Je suis citoyenne du monde, un monde qui pour moi n’a aucune frontière. Je vois les êtres humains se ressembler, se différencier non par la culture ni par la langue, mais par de simple traits. Les langues sont une passion que je pratique parfois et la culture peut se découvrir par amour car elle montre les vraies couleurs d’un peuple, ces éléments je les vois comme une histoire et non des barrières. Je vous vois et vous dis : à chacun son rôle dans la persistance de la vie de tout être. 
J’écris pour taire les voix dans ma tête, pour qu’ils s’expriment et je partage pour que ces voix chuchotent autre part. « 

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Résumé

Les souvenirs ne font pas l’amour, l’amour crée les souvenirs.

Que feriez-vous si la personne que vous aviez chéri dans votre coeur, qui vous a accepté et aimé, avec qui vous aviez vécu tout un bonheur pendant cinq années de mariage et qui constitue tous vos souvenirs disparaît subitement dans un accident de voiture ?

Que feriez-vous si cette personne revenait une année après, sans cet amour, sans ces souvenirs et ne vous acceptait plus ?

Qu’allez-vous faire devant cet étranger qui vous dit aimer une autre et refuse votre présence ?

Vivre dans le passé, accepter le présent ou espérer le futur : les trois sont pénibles et remplis d’amertume… les trois sont inévitables.

Et si c’était vous le coupable et la victime… ?

Les réponses à ces questions constituent tout un vécu, une histoire à découvrir dans ce nouveau roman.

Miroirs et ombres un roman sur l’amour, les souvenirs et la passion.



Miroirs et Ombres est un roman qui flirte entre la romance, la psychologie et un léger suspense. Au-delà d’une histoire d’amour tourmentée par une injustice de la vie, c’est une réflexion sur la notion de l’amour et ce que l’on est capable de faire pour lui, de l’impact psychologique pour la victime d’une amnésie et pour la personne qui est oubliée…

C’est un roman qui se consacre à l’importance des souvenirs.

Nous rencontrons Emma, cette femme dévastée, détruite même, qui vit dans les ténèbres de sa maison de San Francisco, hantée par la disparition de son mari, Michael. Cela fait un an qu’un terrible accident de voiture a bouleversé sa vie… mais elle refuse de croire qu’il est mort. Non, il a disparu. Elle le sait, c’est viscéral. Il est là, quelque part, et il faut le retrouver. Quand d’autres lui rabâchent qu’il est temps qu’elle tourne la page, elle répond qu’elle maintient l’espoir pour eux.

Et cette espérance, cette conviction, a payé. Michael est retrouvé au bout de cette interminable année… sans sa mémoire.

C’est un véritable combat que va mener Emma, d’abord en encaissant le rejet très injuste de l’homme de sa vie, puis en se battant pour sauver leur amour. Mais tout n’est pas si simple et, parfois, même les plus vaillants et endurants ne viennent pas à bout d’une bataille à l’issue incertaine.

C’est un récit touchant que nous offre Maya Agora. Un récit dur, aussi, dans ce que va traverser l’héroïne, surtout au départ après que son mari ait été retrouvé. Lorsque l’on sait la puissance d’un amour inconditionnel, quelle terrible épreuve lorsque l’objet de cet amour ne vous reconnait plus et, pire encore, vous repousse avec véhémence.

Ce sera délicat de développer cette chronique sans trop en dire ni de transmettre tout ce que la Marmite souhaiterait sans dévoiler de twists majeurs. Ce serait pourtant utile pour étoffer ce retour. Nous resterons donc assez concis.

L’autrice divise son récit de différentes manières : l’une, par une narration interne au présent, qui se déroule au « présent », une autre, par le biais de souvenirs écrits dans un journal. Nous alternons parfois narration présent, puis basculons sur une narration au même temps, mais qui se déroule dans le passé. Un peu compliqué de prime abord, mais c’est assez fluide et une fois que l’on a bien imprégné ces particularités, nous pouvons nous y retrouver correctement.

Les évènements du passé se consacrent au commencement de la relation entre Emma et Michael, nous permettant d’enregistrer et comprendre tout ce qui les lie, puis « pourquoi » ils se sont aimés. Maya nous offre tous les détails d’importance qui auront leur place et leur impact par la suite, lorsque Michael aura perdu la mémoire. Plus encore, cette immersion nous permet de comprendre la gravité de l’accident, le poids de tous ces souvenirs envolés et à quel point l’héroïne peut souffrir.

L’autrice écrit avec son cœur ; il semble qu’elle transmet ses propres réflexions sur la vie et l’importance de notre mémoire. Elle parait partager, à travers Emma, la profondeur de ses propres introspections, déliant sa plume au fil de ses pensées et de ses diverses interrogations. Ses conclusions sont personnelles, mais nous poussent à nous questionner afin de savoir si nous les embrassons à notre tour ou non. Ainsi, Emma est une femme entière, très sensible, qui se laisse aller au gré de ses émotions, tantôt égoïste et égocentrique, tantôt altruiste. Elle évolue, se fracasse contre la réalité et les désillusions, puis récupère tous ces petits morceaux à ses pieds pour se reconstruire comme elle peut. Mais dans le reflet de ces bouts de verre brisés, un même visage ne cesse de s’y réfléchir : Michael.

L’intrigue laisse couler le temps : il faut compter environ deux ans, voire plus si l’on comptabilise la dernière partie du roman. Nous n’avons pas l’impression que tout va trop vite, bien au contraire. Il faut du temps au temps.

Les personnages secondaires sont présents, sans être omniprésents. Ils interagissent plus ou moins dans la vie d’Emma et de Michael, certains beaucoup plus que d’autres comme Alice. La famille de Michael est un noyau important, puisqu’elle est aussi celle d’Emma. Les parents ainsi que la sœur influencent le dérouler à leur manière, mais seule Emma est le maître à bord finalement. Vous pourriez avoir un regret, celui que la relation entre Michael et Jayden ne soit pas plus développée ou représentative de ce qu’ils partagent — plus encore à la fin, qui peut laisser certains qui vivent le même lien dubitatifs ou sceptiques. Néanmoins, nous ne pouvons pas expliquer davantage de quoi il est question au risque de dévoiler un twist très important du livre.

Nous avions dit que cette chronique serait concise ; nous n’irons pas plus loin, étant très frileux en matière de révélations.

Emma est attachante, troublante aussi, et même si elle a tendance à osciller de A à B, nous pouvons comprendre ces grandes hésitations et cette amure qu’elle se forge au fil de l’intrigue. Michael, détestable puis adorable, adorable puis détestable, nous fait subir la même chose qu’à Emma.

Ce roman a pour but de s’adresser à nos émotions avant tout et à notre conception des souvenirs. Ces derniers sont un cocon qui rassure autant qu’un nid de douleur mélancolique. Parfois, nous sous-estimons leur importance… peut-on continuer à aimer la même personne sans les souvenirs qui nous relient à elle ? Peut-on tomber amoureux une seconde fois d’un même individu ? Ou, au contraire, l’absence de mémoire et, donc, un chemin de vie différent, signifie-t-il que nous ne percevons plus l’autre de la même manière ? Qu’il ou elle n’est plus celle dont on a besoin ?

Est-ce les souvenirs qui créent l’amour… ? Ou l’amour qui construit les souvenirs ?

Sans nos souvenirs… devenons-nous une tout autre personne ?

Sans notre mémoire, qui sommes-nous ?

Qui sont les autres ?

[INFORMATION : le roman est en cours de corrections, mais est toujours disponible dans son ancienne version pour l’instant.]


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