Romance

Les Hommes ne lisent pas de romance de Nico Bally

Je tiens à remercier avec chaleur Nico Bally pour ce service-presse !


Les hommes ne lisent pas de romance n’est pas le premier roman de monsieur Bally. L’auteur a plusieurs cordes à son arc : tantôt un livre pour enfant, tantôt un sur un univers typé SteamPunk, un autre mettant en scène un chat « vêtu comme un gentilhomme » selon quelques citations et extraits. Mais ce dernier ouvrage propose de nouveaux ingrédients : de la fraicheur, de l’humour, de la romance sur fond d’une petite enquête, et le tout, avec une saveur bucolique.

Nico Bally nous invite à suivre l’histoire de Roméo Galli, un journaliste et citadin revendiqué qui a besoin de se renflouer pour repartir du bon pied. Quoi de mieux que de se réfugier dans son village natal, Croquignol-Les-Pins, et d’y retrouver un père qu’il n’a plus vu depuis longtemps ? Mais les vieilles habitudes ont la vie dure et lorsque Roméo trouve un petit boulot pour le journal local, il est chargé de rédiger la rubrique nécrologique d’une femme âgée venant de décéder. Et quel déplaisir dès qu’il apprend qu’elle était une autrice de romans à l’eau de rose … Mais cette histoire a un léger relent de noix de coco (comprendront ceux qui liront) et il se pourrait que Roméo ne soit pas en peine d’occuper ses journées dans ce village perdu. Mieux encore lorsque la petite-nièce de la défunte reste dans son sillage.

 

Les hommes ne lisent pas de romance est bourré de petits clins d’œil — si vous avez terminé le livre, je vous invite à découvrir la définition de « Croquignol » qui m’a beaucoup amusé — de références et symboliques — si vous souhaitiez passer un bon moment avec le langage des fleurs… – et d’un méli-mélo d’émotions que nous avons tous traversés.

Parce que ce n’est pas qu’une énième histoire à l’eau de rose (si?) imbriquée dans une enquête pour titiller la curiosité et l’intérêt du lecteur ; c’est aussi une quête du héros : celle de se retrouver (ou de se trouver?), une remise en question perpétuelle et une interrogation sur les véritables piliers qui font nos vies. Que se passe-t-il lorsque notre vénérée cachette perd son toit en une fraction seconde ? (Comprendront ceux qui liront bis.) Et puis, au final, qu’est-ce que l’amour ? La sentimentalité est-elle réservée qu’aux femmes ? Où se positionnent les hommes dans tout cela ?

 

Des introspections intelligentes, des questionnements percutants, tout cela servi du point de vue du protagoniste, Roméo, homme cynique, persuadé que l’aventure est le meilleur moteur du quotidien. Vraiment ?

 

Un Roméo qui n’est pas en reste d’humour, de pensées cinglantes, parfois englué dans des situations cocasses dont il se serait bien passé.

Surtout, il n’est pas seul et nous découvrons avec grand plaisir les habitants de Croquignol, tous plus singuliers les uns que les autres. Ce qui est tout aussi appréciable, c’est le soin accordé à chacun : leur psychologie, leurs manies, leur background. Bref, une identité qui leur est propre. Et c’est ce qui les rend attachants, au même titre que le héros principal lui-même.

Nico Bally nous présente cette histoire aux fragrances campagnardes avec une plume simple, aérienne tout comme l’ambiance qu’il s’est plu à instaurer dans son récit.
C’est un roman que l’on peut lire partout, en toute occasion, mais, surtout, lorsque nous avons besoin d’avoir le cœur un peu plus léger.

Alors ? Vous êtes plutôt campagnards ou citadins ? Lady Myrtille ou James Blond ? Chat ou Lapin ?
Aventureux ? Mais quelle est votre définition de l’aventure ?

 

Je vous propose de découvrir celle de Roméo (ô, mon Roméo!) et de son auteur.

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.