Bit-Lit, Fantasy, Young Adult

La rose bleue de Camille Melo

Je remercie l’autrice pour ce service-presse et sa confiance !



 » Fleur bleue et grande rêveuse, Camille nourrit une grande passion pour la littérature fantastique et sentimentale. C’est à travers toutes ces lectures que son amour pour l’écriture lui est venu. Aujourd’hui jonglant avec ses études en informatique, elle continue de partager depuis trois ans ses écrits sur la célèbre plateforme d’écriture Wattpad. Des histoires où mythes et légendes deviennent réels et où la magie n’est plus perçue comme le fruit d’un songe. Au-delà de notre réalité redondante et ennuyante, elle imagine des univers où toutes sortes de mystères ne demandent qu’à être percés et où de nombreux lieux n’implorent qu’à être explorés.

Plongez au cœur de ces récits captivants et émouvants et découvrez la destinée de ces personnages ensorcelants.

Écrire est synonyme de libération et de passion et partager ne fait que renforcer ce sentiment pur et sincère. « 

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La Rose Bleue est le premier roman autoédité de Camille Melo. Il a fait ses débuts notamment sur la plateforme d’écriture Fyctia et vous pouvez aussi retrouver son profil Wattpad.



Résumé

Prisonnière d’un lourd fardeau qui la tourmente depuis sa naissance, Esther, fille du stratège de Transilvania, le royaume des vampires, n’aspire qu’à vivre comme le commun des mortels. Mais son destin bascule le jour où elle échappe de peu aux griffes des Corbeaux déchus, grâce au troublant Aaron, redoutable chasseur de vampires. En quête de réponses, Esther ne se doute pas une seconde qu’elle est sur le point de déterrer un lourd secret de famille, qui pourrait bien être la clé de son enlèvement et des mystérieuses attaques orchestrées par les Corbeaux déchus, à travers tout le royaume.Va-t-elle se tourner vers les bons alliés ? Son Gardien William a-t-il raison de se méfier d’Aaron ? Que cache réellement le Chasseur ?



Camille Melo nous propose le premier tome assez atypique dans les genres qu’il combine : bit-lit et fantasy. Un univers qui peut rappeler Underwolrd : le soulèvement des Lycans, à de nombreuses différences près. Un mélange entre médiéval et contemporain. Château et pantalon de cuir.

Esther fait partie d’un Clan de la classe noble vampirique, en Transylvania. Fille cadette du stratège du roi, elle va sur ses cent vingt ans. Surprotégée par sa famille — son frère ainsi que son père —, mais aussi par son Gardien, William, la jeune vampire aspire pourtant à un peu d’évasion. Elle n’a cependant pas le choix de rester cloitrée, pour des raisons bien spécifiques que nous vous laissons découvrir.

Le monde est divisé en deux royaumes, les vampires assurant apparemment la souveraineté. Cependant, un trouble s’accroit depuis plusieurs années : les Corbeaux déchus, une organisation sinistre se dévouant aux meurtres de vampires. Leurs raisons sont obscures, mais Esther pourrait bien les découvrir à ses dépens.

L’univers de l’autrice est plutôt développé et beaucoup d’informations sont données dès le départ. Nous entrons en effet très vite dans le bain, ne serait-ce pour le premier chapitre très dense qui pose les bases essentielles à la compréhension du texte. Pas de découverte au fur et à mesure, à quelques exceptions près, Camille Melo parait vouloir nous informer avant tout et entrer directement dans le vif du sujet.

Nous nous concentrons essentiellement sur le point de vue d’Esther. Cela nous permet entre autres de comprendre ses réactions, actions et de nous plonger dans diverses introspections.

Esther n’est pas une héroïne comme on en voit désormais beaucoup en bit-lit : forte, indépendante, incisive ou rebelle. Ici, la jeune femme dépend des autres et sa sensibilité, ainsi que son altruisme, est tout l’inverse de ce que l’on peut attendre d’une créature telle que le vampire, croyance populaire faisant son œuvre. On en oublie même sa condition vampirique, tant elle nous apparait « humaine ». Là aussi, ce caractère souple, à la merci des émotions, et cette puissance qui lui fait défaut trouvent leur explication au cœur du background du personnage.

Cependant, certains d’entre vous seraient susceptibles de la trouver versatile, comme plusieurs autres personnages du roman.

Effectivement, les protagonistes ont l’air inconstants et, si l’intrigue suit son chemin avec de nombreuses descriptions assez visuelles, quelques-unes pourraient penser qu’il manque un certain développement concernant les héros. Il ne faut néanmoins pas oublier que nous sommes du point de vue d’Esther et que nous découvrons, tout comme elle, les changements d’humeur et d’attitude des autres.

À vous d’en juger.

Aaron, héros masculin, constitue ce que l’on pourrait définir comme l’opposé d’Esther. Plus brut de décoffrage malgré un côté introverti, ténébreux, secret, il est l’une des énigmes de l’intrigue. Difficile de savoir sur quel pied danser avec lui. Esther peut-elle lui faire confiance ? Que cache-t-il ?

Puisqu’il est vrai que l’on s’émancipe un peu du manichéisme du départ en ce qui concerne les héros. Les bons, les mauvais… on apprend à se méfier des masques, s’interrogeant sur chaque individu qui côtoie Esther ou croise sa route.

En revanche, l’univers dépeint se plait à utiliser les schémas du Bien et du Mal, la Lumière et les Ténèbres.

La Rose bleue est aussi une romance paranormale qui ne s’attarde pas non plus. Les sentiments arrivent rapidement et cet axe se consacre surtout à l’évolution de cet amour, avec ses doutes, ses espoirs et sa résilience.

Les descriptions sont nombreuses : il faut apprécier le sens du détail poussé, le style riche.

Quant à la plume, elle est timide : on sent que c’est le premier roman de Camille Melo. Quelques maladresses syntaxiques, des coquilles qui n’empêchent pas non plus le bon déroulé de la lecture… C’est toutefois en forgeant que l’on devient forgeron. Et pour un premier texte, en autoédition, nous ne pouvons que féliciter l’autrice pour son travail et, nous n’en doutons pas, l’amour qu’elle porte à cette histoire qu’elle réussit à nous transmettre. La lecture reste agréable, et nous continuons de guetter le moindre twist ou masque qui tombe. Les secrets se révèlent, d’autres se forment.

La fin est déroutante, mais invite à découvrir le second opus : Le Diamant Noir.

La Rose bleue nous plonge donc dans un univers travaillé, à l’intrigue haletante, aux personnages qui s’étofferont peut-être davantage par la suite. Un roman au bon potentiel qui parlera aux amoureux de la bit-lit originale.

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