Fantastique, Science-Fiction

La Liturgie des anges (tome 1) d’Alex Parker (SAGA)

 

Je remercie Alex Parker pour sa confiance et ce service-presse !


Alex Parker est un jeune auteur qui sort son tout premier roman en autoédition : La liturgie des Anges. Près de deux années de travail assidu, de recherches, pour proposer un ouvrage riche et abouti, corrigé par la suite par Rebecca Greenberg (autrice de Le Fil d’Argent).

La couverture a été réalisée par Matthieu Biasotto.

Biographie de l’auteur trouvé sur Amazon :

« Rédiger ma biographie, si brève soit-elle, est un exercice qui m’est particulièrement difficile. Il me faut avouer n’apprécier que très peu parler de moi, surtout à la troisième personne du singulier. Par respect pour le lecteur, je vais griffonner des “bribes” de ma vie à l’encre virtuelle.

Je suis de ces personnes qui se sont construites seules, un autodidacte en somme.

Quant à savoir ce qui m’a dirigé vers l’écriture :

Certains auteurs se sont mis à écrire par envie, d’autres au contraire ont été poussés par les écueils de la vie, par ces épreuves qu’il leur a fallu traverser et qui, pour une raison qu’ils ignorent, ont fait naître le feu de l’écriture en eux. Personnellement, c’est lorsque la vie m’a heurté au point de taire toutes mes paroles, que les mots ont pris naissance en moi.

Concernant La liturgie des anges, il m’aura fallu plus de deux ans et demi pour l’achever. »

Si vous souhaitez joindre l’auteur, vous le pouvez ici : alexparker.auteur@gmail.com

Et retrouver sa page Facebook ici (https://www.facebook.com/AlexParkerAuteur)

Ted Smith est riche. Riche grâce à ses forfaits en tant que hackeur. Multimillionnaire volant aux plus aisés, il n’est toutefois pas un Robin des Bois des temps modernes. Cet argent, il le vole et il le garde, prétextant rétablir une balance équilibrée et plus juste.
Ted est un homme introverti, dépité par ses congénères et, peut-être, par la vie en général. Lorsqu’il se met en tête de chaparder des données très sensibles à un étrange individu dans un café, il ignore encore que son existence va prendre un nouveau tournant, où la mort l’attend au moindre virage et où chaque dérapage est susceptible de tous les condamner.
Mais pourquoi ? Qu’est-ce que détient Ted qui le rend aussi dangereux et recherché ? Est-ce cette clé USB usurpée… ou autre chose ?

 

Première chose à émettre serait la diversité des genres que l’on peut trouver en un seul récit : SF, fantastique, espionnage, action… la palette est diversifiée et permet à un grand nombre d’y trouver leur compte. Si l’un est moins adepte du fantastique, le côté SF et/ou espionnage peut temporiser et lui permettre d’apprécier tout de même sa lecture.

Autre bon point de ce premier roman est qu’il traite les nuances avec soin, chassant ainsi l’éternel manichéisme. Peut-on dire qu’il joue avec la frontière du Bien et du Mal ? Oui et non. Sans doute pourrions-nous plutôt avancer qu’il n’y a tout simplement pas de frontière. C’est une ligne qui n’existe pas, au profit de protagonistes ambigus et de leurs conceptions du monde et de la philosophie qui leur sont propre, où tout le monde peut trahir n’importe qui, les apparences sont toujours trompeuses et où le lecteur comme le héros sont constamment sur le qui-vive, appréhendant le prochain coup de poignard dans le dos.

Nous pouvons apprécier aussi le grand travail de recherches d’Alex Parker, son intérêt particulier à décrire les décors, l’environnement et ce qui se rapporte à l’aspect « scientifique. » Difficile pour le lectorat de savoir tirer le vrai du faux, puisque le tout est amené d’une manière assez riche et travaillée pour nous faire douter sur cette réalité dépeinte. Réalité que l’auteur module comme il l’entend, au service de son héros et de ses aventures.

Le récit est ponctué de nombreuses scènes d’action, de haute volée, où l’adrénaline pulse à chaque paragraphe. Peu de moments de pause, sauf peut-être lorsque les protagonistes prennent le temps de discuter philosophie, argumentant sur leurs opinions et visions qui diffèrent bien souvent. C’est lors de ces conversations qu’une certaine partie du lectorat risque de décrocher, dans le sens où l’élocution des protagonistes est très, très soutenue comme la narration. Ce n’est pas forcément un point négatif : à chacun ses préférences. L’inconvénient possible est que l’on peine à identifier les personnages dans leurs échanges : ils n’ont pas de particularité propre (ou alors, très subtile) dans leur langage et tous s’accordent sur la même onde verbale. Certains pourraient aussi estimer une perte de fluidité — comme d’autres, apprécier cet effort d’écriture — un manque de naturel qui rend la lecture moins agréable, surtout au niveau de l’immersion. Beaucoup de mots sont très recherchés, nous forçant parfois à en dénicher la définition : mots que l’on retrouve justement dans les dialogues et qui semblent très surprenants dans un échange oral et spontané.

Nous pensons qu’une moitié appréciera cette cohérence respectée de la narration jusqu’aux dialogues, comme l’autre moitié pourrait se retrouver désappointée par ce choix d’écriture.

Chacun ses goûts : il faut tenter pour savoir ce qui vous convient.

Cette richesse de vocabulaire, de syntaxes parfois mélodiques, n’est pas un bémol en soi. Sans entrer dans une lecture élitiste, cela peut s’avérer ludique et intéressant : une histoire haletante, pleine de rebondissements, de twists tout en appréciant la qualité d’écriture qui a tendance à se perdre de nos jours. Découverte de nouveaux mots qui basculent, lors de ces profondes conversations, sur la réflexion et l’interprétation du lecteur.

La narration se passe en majorité du point de vue de Ted. Elle alterne avec une narration d’un point de vue externe au récit avec d’autres personnages qui viennent apporter leur vision des évènements. Il nous faut donc suivre, être attentifs au changement pour ne pas perdre le fil qui défile de sa bobine à grande vitesse, au rythme des multiples actions qui s’enchainent. Plus encore, il faut rester à l’affût du moindre détail apportant un nouvel indice, une nouvelle avancée dans l’intrigue. Il est fort probable que ces deux années d’écriture de l’auteur ont été poussées par ce désir de précision exacte, d’élaboration pensée, pesée, afin que tout soit « parfait. » Nous plongeons de temps à autre dans des chausse-trappes, l’auteur s’amusant à nous conduire à l’erreur ou à nous perdre pour mieux nous retrouver avec une révélation ou une introspection bien menées.

Comme dit plus haut, outre l’aventure palpitante, le lecteur est amené à réfléchir sur la société en elle-même, les piliers de la vie et sur quoi ils sont construits, par qui, la nature elle-même et l’évolution de l’humain en tant que telle, ses dérives ou ses espérances.

Nous n’évoquerons pas les personnages, tant ils sont complexes et par crainte de spoiler ce qui est agréable à découvrir sur l’instant T.

C’est donc un roman intense, intelligent et très prometteur. Si vous avez apprécié ce roman, nous pensons que vous avez hâte de découvrir la suite ! Beaucoup de questions attendent leurs réponses.

Alex Parker risque de faire parler de lui à l’avenir.

Comme toujours, nous vous invitons à faire votre propre avis, à tenter l’aventure ! N’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé après-coup.

 

 

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2 thoughts on “La Liturgie des anges (tome 1) d’Alex Parker (SAGA)

    1. Merci beaucoup, Rebecca ! Et bravo pour vos corrections qui ont très certainement aidé à ce que ce premier roman soit aussi « propre » ! C’est agréable de découvrir des ouvrages d’une telle qualité en autoédition (ce qui donne un coup de pied au stéréotype.)

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