Thriller

La face cachée de l’arc-en-ciel de David Ruiz Martin (Recueil de nouvelles)

Je remercie l’auteur pour ce service-presse et sa confiance !



« Né en Espagne, David Ruiz Martin part vivre en Suisse à l’age de quatre ans. Menuisier de formation, c’est en 2009 qu’il reprend l’entreprise familiale avec son frère. Il débute, aux alentours de vingt ans, son parcours d’auteur. Durant près de dix ans, seule sa femme est mise dans la confidence de sa passion. Puis, à l’âge de trente-deux ans, il se lance dans l’écriture de son premier roman, « Le syndrome du morveux », un thriller auto-édité, qui surprend son entourage, suivi d’un second, « Que les murs nous gardent », une histoire d’épouvante, l’année suivante. Avec « Je suis un des leurs », David Ruiz Martin signe son troisième roman, un roman d’amour, d’aventures, un roman qui nous retrace une bonne partie de l’histoire espagnole, de la Guerre Civile au mouvement des Indignés. David Ruiz Martin est marié et vit à Cressier, en Suisse. »

Biographie trouvée sur Babelio 

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Résumé

Sept couleurs. Sept histoires.

Sept nuances aux pigments sombres, aux teintes douloureuses, parfois merveilleuses, où la peur côtoie la haine et où la haine, dans l’ombre, libère ce besoin viscéral de vengeance. Des histoires où le courage se montre en surface, où l’espoir évince la fatalité et où parfois, l’accablement et la honte poussent à la folie. Des récits qui souvent tutoient la mort, où les plus téméraires osent l’affronter, et où les plus couards préfèrent l’éviter. Certains tenteront de se jouer d’elle, mais elle finira, s’ils ne prennent pas garde, par les saisir… Et une fois dans ses serres, la mort ne relâche pas sa proie… Ne vous éloignez donc pas du chemin… Car la peur sème le doute… Et le doute finit toujours par vous perdre… Alors un conseil : restez prudents en tournant les pages de ce recueil de nouvelles.

 



David Ruiz Martin se prête à l’exercice des nouvelles, arpentant les sentiers des divers concours. L’un d’eux a payé, puisque son récit Un regard d’avance a terminé lauréat du prix « Lire et Librinova ».

Ces sept nouvelles abordent une certaine noirceur à plusieurs niveaux, mais semblent se réunir sur des thématiques communes, tel que les faux-semblants, les masques que l’on porte, parfois les œillères que l’on s’impose, mais aussi la cruauté humaine. Chaque nouvelle est unique, plus ou moins courte, mais complète. Aucun manque n’est ressenti à la fin des récits. Libre au lecteur de lire un texte par jour ou de tous les lire d’un bloc. Une lecture directe, jusqu’à la toute dernière page, est très rapide, mais intense.

Le genre du recueil se consacre surtout au thriller et au suspense. Toutefois, le fantastique s’invite parfois, apportant une autre ambiance encore, très sombre et dérangeante, à une exception près. De l’aveu de l’auteur, Stephen King est une source d’inspiration — une nouvelle lui rend d’ailleurs hommage.

Les textes se consacrent donc à des histoires uniques, avec des protagonistes construits et une densité d’intrigue surprenante qui tient en quelques pages. Les émotions passent et se transmettent rapidement, le rythme se tient ou se diversifie selon les besoins du déroulé narratif. David Ruiz Martin maitrise son scénario et relève le défi de nous partager la pulsation entière d’un roman en une vingtaine de pages tapuscrits.

L’écriture est très efficace : elle va à l’essentiel sans oublier de métaphoriser les émotions des protagonistes, de glisser de courtes introspections néanmoins bienvenues, tout en tenant fermement la bride de son plan scénaristique du début à la fin.

Les dernières pages du recueil formulent une note de l’auteur, un petit (ou plus ou moins long) message de David Ruiz Martin qui propose aux lecteurs d’en apprendre davantage sur les nouvelles : d’où lui est venue son inspiration, ses déclics, ce qui l’a motivé à les écrire, ce qu’il a souhaité transmettre… Une à une, il décortique concisément la genèse de ses histoires. Cependant, aucune obligation à en prendre connaissance. Les nouvelles sont bien compréhensibles, il faut le voir comme un petit bonus afin de prolonger le plaisir. En revanche, pour ceux qui n’ont jamais lu un Stephen King, vous seriez amenés à lever le voile sur la nouvelle-hommage qui pourrait vous poser un peu plus de souci.

Si vous souhaitez un ouvrage rapide en terme de lecture, qualitatif, nous ne pouvons que vous encourager à plonger dans ce recueil très appréciable où vous ferez la rencontre d’un couple au bord d’un lac, les troubles d’un auteur de best-sellers, une course-poursuite au cœur d’une forêt où chaque battement de cœur peut être le dernier, un père et son enfant perdus sur l’accotement d’une route en pleine nuit, une femme déboussolée qui reçoit une curieuse lettre… De la France à Madrid, d’une maison de vacances à un monde sinistre, il y en a pour tous les goûts si tant est que vous acceptiez de plonger derrière les sept couleurs de l’arc-en-ciel et découvrir ce qui s’y cache, dans l’ombre.

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