Thriller

Je ne t’oublie pas de Sébastien Didier

Je remercie l’auteur et Stories By Fyctia pour ce service-presse ainsi que pour leur confiance.

« Sébastien DIDIER a 38 ans et est originaire de Nice, où il vit avec sa famille. Il est passionné de lecture et d’écriture depuis toujours, mais aussi de cinéma et de nouvelles technologies.

« Je ne t’oublie pas » est son premier roman. Découvert sur la plateforme d’écriture Fyctia, il a été en finale du concours thriller « Derrière les Portes » parrainé par B.A PARIS qui lui a décerné un coup de pouce et a vu en lui un « véritable page-turner (…) très riche en action et en intrigue et qui ne laisse pas au lecteur le temps de s’ennuyer une seconde ».

Son deuxième roman, « Les Yeux Bleus », a été en finale du concours thriller VSD – Michel BUSSI 2018 et sera disponible très prochainement. »

 

Sébastien est l’un des ambassadeurs de la nouvelle plateforme d’autoédition Stories By Fyctia. C’est sans surprise que l’on peut retrouver Je ne t’oublie pas, un récit du genre Thriller anciennement finaliste et très apprécié.

Avant toute chose, il serait bon de préciser que ce roman s’adresse à un public averti. Il faut s’attendre à des scènes très difficiles où la perversion humaine est à son apogée ; Sébastien Didier n’hésite pas à glisser sous les jupons du Mal à l’état pur. Vous êtes prévenus.

Marc Vasseur vit dans l’incertitude, les doutes et le désespoir depuis que son épouse, Sandra, a disparu il y a plus de trois mois. Vivant seul avec sa fille adolescente, Lisa, au sein du Parc, il continue à croire que cette disparition n’a rien d’un abandon. Quelqu’un s’en est pris à sa femme et il est bien décidé à ce que l’on mène l’enquête pour découvrir ce qui s’est passé. Pour cela, il est aidé d’un détective privé, Paul Lombardier, et soutenu par son père, Robert, ancien boxeur semi-professionnel. Cette recherche pourrait bien tous les conduire dans les bas-fonds de l’être humain.

Sébastien Didier s’est déjà démarqué sur la plateforme Fyctia par son écriture fluide, recherchée, soignée et par sa capacité à rendre ses protagonistes attachants, plus qu’identifiables. Avec cette autoédition, on ne peut qu’apprécier davantage tout le travail de la réécriture pour s’approcher du roman parfait. Entre descriptions très précises et phrasées frôlant la poésie, la lecture peut passer de l’horreur pure à la douceur ; un équilibre dosé, au service de l’histoire, nous permettant de faire pulser notre pouls pour mieux l’apaiser ensuite. Un peu comme si nous étions la ligne d’un électrocardiogramme qui monte, descend et se stabilise.

Oui, les protagonistes ont tous leurs backgrounds, leur verbe et élocution, leurs caractères, même ceux qui apparaissent comme insignifiants ; il y a toujours un mot, une phrase pour eux, pour leur donner vie et ancrer leur existence à travers les lignes. Ce qui nous permet de mieux s’immerger dans cette intrigue riche en rebondissements, parfois parsemée de petites chausse-trapes. Marc Vasseur est tout de suite très attachant et humain – cette humanité est soutenue par son cocon familial : Lisa et Robert, eux aussi adorables, ciselés dans leur passé, ressentis, émotions, les petits tocs de langage. L’auteur a su respecter et, surtout, rester fidèle aux personnages qu’il nous présente dès le départ jusqu’à la fin. L’on peut aussi apprécier des petites évolutions au fil de la lecture, sans sauter du coq à l’âne. C’est subtil, cohérent, mais surtout crédible. Le « côté obscur » est lui aussi approfondi et décortiqué.

Il se pourrait que ce soit l’un des deux gros points forts de ce récit et de Sébastien Didier. Personnages et intrigue.

Pour un thriller, la dimension psychologique des protagonistes n’est pas à négliger, vous pouvez même être de ceux qui estiment que c’est primordial. Il est donc fort probable que vous trouviez votre compte dans celui-ci !

S’il y a la psychologie, il y a aussi les émotions. Comment ne pas s’attacher à ce héros en quête de son épouse disparue ? De ce père de famille qui doit déambuler sur ce fil bien mince entre le fait de protéger celle qui lui reste, sa fille, et celle qui n’est plus là, sa femme, sans basculer et tomber dans le gouffre ? C’est au cœur de ces paragraphes plus légers, plus apaisés, plus poétiques parfois, que l’on retrouve cette strate de l’intrigue.

Nous pouvons aussi nous laisser emporter par la précision de la trame, la manière dont l’auteur parvient à disséminer les pièces du puzzle un peu partout, nous triturer les méninges pour en comprendre les liens et mieux nous étonner à la fin. Pointilleux, pas de froncement de sourcils ou des yeux plissés, sceptiques sur la tournure de l’intrigue… tout se suit et s’enchaine. B.A Paris l’a qualifié de page-turner et on peut être susceptibles de lui donner raison.

Sébastien Didier a eu une imagination débordante pour créer le Parc, s’est avéré soucieux des différents termes liés à la technologie moderne pour donner plus de crédibilité aux contextes et lieux, ainsi qu’au travail de Marc Vasseur bien que peu abordé.

Tout a son importance et c’est un réel plaisir de tourner la dernière page en ayant quasi toutes les réponses à nos questions tout en poussant un « Ah, d’accord ! » final.

Je ne t’oublie pas est donc l’une des premières autoéditions via une toute nouvelle plateforme et il a su mettre la barre très haut dans le genre thriller. Une jolie découverte qui risque de combler les grands adeptes du genre !

A quand l’édition du prochain Les Yeux Bleus ?

 


INTERVIEW DE L’AUTEUR

 

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